À Aérion, la mémoire n'est pas un souvenir qui flotte dans une conscience. Elle est pierre. Elle est matière. Elle constitue les fondations mêmes de la cité.
Quand la mémoire devient architecture
Imaginez une cité dont chaque bâtiment, chaque rue, chaque fontaine est l'incarnation physique d'un souvenir collectif. Perdre un souvenir, c'est voir un pan de la ville disparaître. Se remémorer, c'est reconstruire.
La question que pose ce premier volume est vertigineuse : que reste-t-il de nous quand nos souvenirs s'effacent ? Pour les habitants d'Aérion, la réponse est brutale. Sans mémoire, il n'y a plus de monde.
Une écriture qui prend son temps
On ne lit pas cette trilogie pour l'action. On la lit pour ressentir, pour méditer, pour comprendre.
La prose est poétique et contemplative, dans une filiation assumée avec Ursula K. Le Guin, Ted Chiang ou N.K. Jemisin. Chaque phrase est ciselée.
Pour qui
- Les lecteurs dès 13 ans, et les adultes : cette trilogie n'a pas d'âge plafond
- Ceux qui cherchent une science-fiction littéraire plutôt qu'un récit d'action
- Les lecteurs de Le Guin, Ted Chiang ou N.K. Jemisin
- Ceux qui aiment les univers où une seule idée est poussée jusqu'au bout
La fiche du livre
Thèmes science-fiction littéraire · mémoire · identité · cité · prose poétique · volume 1
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Les Récits de l'Univers : La Cité-Mémoire d'Aérion — Volume 1 — L'Éclat Perdu est disponible au format numérique et, selon les titres, en version brochée.
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